Suisse Moi – Canal des Pangalanes Madagascar

Début à Tamatave avec la préparation d’un repas pour quelques centaines de sans-abris, la visite du canal des Pangalanes avec une course de pirogue et pêche traditionnelle en mer. Visite de la réserve du Vakona et rencontre avec leur lémuriens.
Retour sur Tana et découverte d’un spectacle de Pierre Osolemio
Merci à toutes les personnes qui ont soutenu notre magnifique voyage a Madagascar

Suisse Moi – Roadtrip entre Morondava et Tuléar

Et voilà le résumé des deux dernières semaines de voyage 6 jours en 4×4, 40h de conduite à une moyenne de 13km/h pour passer
de Morondava – Belo sur Mer – Manja – Andavadoaka – Ifaty- Tuléar- Anakao sur la route de la côte du sud de Madagascar. Au programme, traversée de rivière et de village, plongée, surf et profiter du calme et des plages après les massages malgaches (l’effet des routes sur ton corps après 10h de conduite )

tous les détails dans l’article https://www.suissemoi.com/2017/10/29/…

Merci de nous dire ce que tu pense de cette vidéo, et commente avec tes idées pour la suite de l’aventure, on remonte la rn7

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Suisse Moi – Bohol, Panglao et Cabilao

Plus petit que Leyte, Bohol est pourtant un coin beaucoup plus touristique (http://www.suissemoi.com/2016/12/25/a…). Nous nous dirigeons directement vers la région de Chocolate Hills, les fameuses collines qui attirent particulièrement les touristes. Il s’agit en effet d’un curieux phénomène géographique composé de 1268 collines d’origine sous-marine, réparties sur environ 50 km² . Pendant la saison sèche, les collines deviennent brunes, d’où leur nom ; mais au mois de décembre, nous y observons toutes les nuances de vert flamboyant. Toutes ces collines se ressemblent, mais une seulement est aménagée en point de vue touristique. Elle est du même coup densément couverte de visiteurs de tous âges, nationalités, et humeurs :difficile de profiter de cet endroit magique en étant tout le temps bousculé. Nous décidons de partir à l’aventure.

Malgré qu’elles soient tout proches des habitations, les Chocolate Hills sont peu, voire pas du tout accessibles. La végétation à leur base est très dense et sauvage, et il n’y a pas vraiment de chemin vers le sommet. Nous devons grimper une pente assez raide au milieu d’herbes aussi hautes que nous, entourés de cobras invisibles. Le trajet n’est pas évident, mais la vue panoramique sur les collines millénaires alentour, sans le moindre bruit, en vaut la peine.

Un autre bijou de Bohol est le tarsier. Ce petit primate, originaire de l’île, est actuellement en danger. Plusieurs sanctuaires et réserves sont consacrés à sa protection. Les touristes profitent de conditions idéales pour observer les minuscules animaux :les guides sont à notre disposition pour nous montrer où dorment les tarsiers en ce moment précis et pour nous donner plus d’information sur leur mode de vie.

La rivière de Loboc, qui traverse l’île vers le sud, offre des vues agréables sur la jungle environnante. Des péniches abritant des restaurants flottants circulent au fil de la rivière tous les jours, afin de profiter de la fraicheur de Loboc tout en dégustant des plats de la cuisine philippine. Un petit concert et une animation sont évidemment au programme. Ces croisières sont si prisées par les locaux qu’elles sont devenues une industrie bien rodée, où des milliers de personne se côtoient chaque jour, tout du moins durant les fêtes.

Avec ses jolies plages et son infrastructure développée, la presqu’île de Panglao est devenue une base pour les touristes désirant découvrir Bohol, et par conséquent un endroit parfait pour fêter le Nouvel an! En attendant la grosse fiesta sur la plage, nous explorons les coraux resplendissants des réserves marines autour de Panglao. Nous y découvrons aussi un plongeoir de sept mètres installé dans les rochers de Molave Cave, et nous y passons tous nos après-midis.

Les murs de coraux de Bohol attirent les plongeurs du monde entier. Les clubs de plongée y pullulent, proposant des tours pour tous les niveaux. Nous désirons explorer une petite perle cachée : l’île Cabilao. Elle est moins accessible et moins développée, mais propose des plongées réputés pour leur coraux intacts. Nous arrivons à Cabilao Sanctuary Dive Resort (http://cabilao-sanctuary.com) où nous sommes encadrés avec beaucoup de soin lors de nos plongées, y compris nocturnes.

Nous remercions
Cabilao Sanctuary Dive Resort (http://cabilao-sanctuary.com) pour leur accueil et RooTime pour la musique, titre : Emotion
Juliette Ivanez pour la relecture de l’article

COMMENTE AVEC TES IDÉES DE DÉFI POUR CEBU, ET LE NORD DE MANILLE

 

Suisse Moi – Balut à Leyte pour Anastasia

Anastasia sort de l’ombre !

Leyte, une grande île dans la région de Visayas de l’Est n’est pas une destination touristique, mais elle nous attire à cause des requins-baleines qui vivent dans la baie de Sogod. Le mois de décembre est la saison parfaite pour les voir, et nous prenons un ferry depuis Surigao pour le port de Liloan. Trois heures de navigation au coucher de soleil, et nous voilà arrivons dans ce petit port.

Le centre de recherche des requins-baleines est situé dans la ville de Pintuyan au sud de Leyte. Un tour en pirogue y est organisé pour nous, accompagné par un guide et quatre spotters. Ce sont les gens qui s’occupent de chercher les requins, allongés sur leurs bateaux la tête dans l’eau pour mieux voir ces poissons gigantesques. Malgré tous leurs efforts, nous tournons en rond pendant trois heures et sommes obligés de rentrer au bord sans avoir aperçu un seul requin. Nous y retournons le lendemain, mais de nouveau, aucun résultat. Les scientifiques eux-mêmes ne connaissent pas la raison de cette étrange absence. Les pluies et les tempêtes sont fréquentes durant toute la semaine, ce peut-être cela qui les fait se cacher au large.

Ensuite, nous nous dirigeons à l’est de l’île à la plage Tahusan. Là, de nouveau, nous avons pas de chance, il pleut des cordes tous les jours, et la plus belle plage de Leyte est couverte d’algues et de déchets à cause des tempêtes. Nous apprenons que toutes ces intempéries sont dues au typhon qui arrive vers les Philippines. Nous nous précipitons de quitter l’île pour Bohol, notre prochaine destination avant que la navigation soit interdite.

En arrivant à Bato, un village-port d’où partent les seuls ferrys pour Bohol, nous nous rendons compte que c’est déjà trop tard. L’accès à la mer est arrêté à cause de l’alerte au typhon. Nous restons bloqués au port pour une durée indéterminée.

C’est là où nous célébrons Noël. Les Philippines sont la plus grande nation catholique, et il ne manque pas de soirées à l’occasion de la fête même dans la petite ville de Bato. Nous nous incrustons dans une fête de l’équipage d’un bateau. Ils s’échauffent avec les chants en karaoké, et je peux y réaliser mon défi préféré, de chanter en tagalog, la langue locale des Philippines. Je laisse les marins choisir une chanson pour moi, et c’est un véritable succès! Bien sûr, je ne comprends pas un mot de ce que je chante, mais l’ambiance est bonne, et les gens sont contents de chanter avec moi.

Je profite de la fête de Noël pour goûter un plat traditionnel, balut. C’est un œuf de canard cuit avec un fœtus à moitié développé dedans. On le mange chaud avec du vinaigre et du sel, et ce sont des grands œufs! Le premier morceau passe encore, ça ressemble à un œuf de poulet dont on a l’habitude. Mais je n’arrive pas à avaler un morceau plus grand qui ressemble déjà plus à un poussin, et le défi est aussi échoué.

Il nous reste plus qu’attendre la fin du typhon pour reprendre notre route pour Bohol.