Chapelier fou à Balélec

De la musique électronique à ces magnifiques mélodies au violon qui donnent la chair de poule, Chapelier Fou nous entraine dans un voyage musical. Son panel d’émotions variées et un travail d’orchestration très dense font de son dernier album “Delta” un véritable chef-d’œuvre.

Somogo à Balelec

Avec leur 5e album, « Origins », les 7 sorciers percussionnistes de Somogo remontent aux sources du rythme, aux racines de leur inspiration. Bongo, conga, surdo, djembé, ils puisent au langage universel et premier, sans mots: celui du tempo, qui se parle en dansant et fait tressaillir la peau. Au doigt, à la baguette, au souffle bourdonnant du didjeridoo, ces chamans du groove déclenchent un sortilège unique: une transe collective digne d’un rite bantou. Après plus de 15 ans d’enchantements et de voyage extatique, « Origins » vient battre le rappel de la tribu Somogo, qui repart de plus belle sur les sentiers de la vibration.

Somogo – Le collectif de la transe

Les Manchots à Balelec

Bienvenue sur la banquise genevoise! Venus tout droit s’échouer sur les berges du Léman, nos 4 sphéniscidés partagent le même amour pour la musique “Swing manouche“ et plus particulièrement celle de Django Reinhardt. Le quatuor puise son originalité en mélangeant la tradition des Standards jazz, jazz manouche, de la pop et des tubes des années 80.

Black Uhuru à Balelec

Black Uhuru est un groupe de reggae jamaïcain dont le nom signifie « liberté noire ». Il a été formé en 1974 par Euvin « Don Carlos » Spencer, Rudolph « Garth » Dennis, et Derrick « Duckie » Simpson. Les deux premiers quittent rapidement le groupe pour être remplacés par Mickael Rose, Errol Nelson et Sly Dunbar et Robbie Shakespeare.

Black Uhuru fut LE groupe de reggae qui caractérisa les années 80. Après la mort de Bob Marley (en 81), Black Uhuru reprit le flambeau pour faire connaître au monde le son de la Jamaïque. Culte, Black Uhuru a connu la gloire internationale avec une recette simple : un son roots puissant, une écriture rasta militante et un chant original, celui de Michael Rose, le fameux « waterhouse style ».

Après six ans d’absence sur la scène mondiale, ils reviennent se produire pour votre plus grand plaisir!

Goayandi à Balelec

Dans la lignée d’Hilight Tribe, Goayandi fusionne les cultures, les époques et les couleurs avec une puissante énergie sans aucun son artificiel. Le groupe conjugue musique du monde, sonorités et rythmiques tribales. Leur formation basse, batterie se trouve ici enrichie d’instruments traditionnels et folkloriques tels que le djembé, le didgeridoo, le hangdrum, les congas, la guimbarde, le sitar et la flûte traversière.

 

« New Eye » le nouvel EP de Goayandi est sorti au printemps 2013.