Suisse Moi – Les ours l’ont bouffé

15-17 octobre Mauricie

17-20 octobre Montréal

Le lieux du premier rendez-vous en Mauricie est la cabane à sucre Chez Dany (http://www.cabanechezdany.com/). Chez Dany on mange du sucré-salé : tout avec du sirop d’érable.
Après ce repas, on se dirige vers les pistes de vélo de montagne du Énergie CBM (http://www.energiecmb.com/xcountry.aspx). Un des défi pour Sylvain c’était de faire du free-ride et du dirt-bike. Un vélo prêté par Laferté Bicycles (http://www.lafbike.com/), Sylvain aborde ce sport lui peu connu jusqu’à maintenant. Il s’en sort assez bien, et il prend beaucoup de plaisir à descendre ces pistes.
Ce soir on arrive au Baluchon (https://www.baluchon.com/fr/) une auberge éco-villégiature (plus villégiature qu’éco, quand même). Un territoire large, des auberges calmes et accueillants, les paysages magnifiques, on en profite pour se remettre en forme – une piscine et un repas gastronomique nous sont proposés. Ici on essaie une activité Cowboy dans l’âme. Le but c’est d’amener des vaches dans l’enclos.
L’après-midi on s’en vient à l’Hôtel Sacacomie (http://www.sacacomie.com/) qui se trouve au bord d’un magnifique lac du même nom. C’est un très grand hôtel fait en bois rond, qui surplombe le lac et offre ainsi la vue imprenable. Il offre également un restaurant gastronomique et un spa. Avec un ancien trappeur, on va observer des animaux de la Mauricie.
Il ne s’agit pas de chasse, mais bien de contrôle. Les pièges sont installés sur une ligne de trap de 12 à 15 km, et doivent faire le moins de mal possible à l’animal et à sa fourrure.

Encore une surprise pour nous – on survole le lac Sacacomie au bord d’en hydravion Cessna !
On arrive enfin à Montréal. C’est la dernière étape de notre voyage. On va à la Ronde – un parc d’attractions, membre de la famille Six Flags. On y trouve lus de 40 manèges et de montagnes russes à tous les goûts.
Le lendemain matin un défi de décalade (http://decalade.com/) nous attend au vieux port. Ce sport ultime consiste à une descente d’une parois de 80 mètres face au vide (bien sécurisée par une équipe de professionnels évidemment). Après une telle dose d’adrénaline, la Tyrolienne du Vieux Port de Montréal (http://mtlzipline.com/en/) nous semble beaucoup trop facile, courte et lente.
Ce dimanche après-midi, nous, allons manger dans un endroit culte (pour pas dire touristique), le café Schwartz’s (http://www.schwartzsdeli.com/). Un lieu sur-populaire qui prépare le meilleur sandwich au smoked meat de Montréal. La preuve – une queue permanente devant ses portes. Plus tard on va découvrir encore un autre café connu – Saint-Viateur’s Bagel Shop (http://www.stviateurbagel.com/). Ils font des bagels à Montréal depuis 1957, et Sylvain a même pu essayer d’en rouler quelques uns avec le chef de ce café.

C’est une belle fin de notre voyage au Québec. Sur ce, on vous propose de regarder la dernière vidéo présentant les secrets de Mauricie et de Montréal, et de continuer à suivre Suisse Moi cette fois en Californie.

Suisse Moi – Drift Quad Québéc

9-15 octobre
Côte Nord du Saint-Laurent et Charlevoix

On prend le traversier à Matane pour arriver à la Côte Nord, dans la ville Baie-Comeau.
Le lendemain on se dirige vers le parc Pointe-aux-Outardes (http://www.pointe-aux-outardes.ca/). Ce parc contient 8 écosystèmes – dunes, marées salées, forêt boréal, forêt des pins rouge.
On continue notre chemin, et arrive tantôt aux Escoumins, un village bien connu pour son Centre de découverte du milieu marin (http://www.pc.gc.ca/fra/amnc-nmca/qc/…). Ce que nous on ignorait par contre, ce que ce centre est aussi réputée pour sa base de plongée. Le défi qui tarde pas à arriver à Sylvain – plonger en apnée dans l’eau à 5 degrés. jel’accepte avec courage et plaisir, et n’en regrette pas – il peut y découvrir plein d’anémones et d’étoiles de mer.
Ce soir on dort dans une yourte à la Ferme 5 étoiles (lien).
Dimanche c’est la grande fête canadienne – l’Action de Grâce. Nous on commence notre journée pas un tour des cages des animaux de la Ferme 5 étoiles. On y retrouve des poules, des lapins, des cailles, des dindons, et aussi des espèces plus exotiques – les ratons-laveurs, les mouffettes, les cerfs rouges, le lynx et le couguar… Mais les bêtes qui nous séduisent le plus, c’est les loups. Un loup gris Jacob, son compagnon, un chien de traîneau, et deux louves arctiques, Luna et Nalu, nous attendent dans leur enclos. Un peu effrayés au début, on fini par jouer avec les loups et par les caresser sans trop se gêner comme si c’était des petits bichons. Ils sont vraiment très sociables, et surtout très agréables à toucher.

La journée animalière continue avec la promenade en Zodiac avec la compagnie AML (http://www.croisieresaml.com/). On cherche des baleines. Aujourd’hui on a de la chance, nous explique notre guide Catherine, comme il fait pas beau, le krill, la proie principale des baleines, montent à la surface. C’est grâce à cela que nous observons des rorquals communs tourner autour de nous.

Lundi, on traverse Saguenay en ferry, qui fait partie de la route 138. Ainsi on arrive dans la région Charlevoix. Elle est entourée de montagnes, c’est en fait un cratère, un des seuls cratères habités à la planète! On découvre ces magnifiques paysages en quad avec Le Paradis du Quad (http://www.vttquadcharlevoixsport.com/).
On enchaîne avec une balade dans le Parc des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-la-Malbaie.e

­t une visite d’un village Baie-Saint-Paul à moto « side-car ».
Charlevoix Aviation (http://www.charlevoixaviation.com/) nous offre un tour en Cessna 172. On peut observer toute la région de l’altitude plus de 300 mètres.
La semaine finit à l’Isle-aux-Coudres, une île connu pour ses artistes et son ambiance chaleureuse, que nous pouvons sentir à l’hôtel Du Capitain (http://hotelducapitaine.com/)

La musique: Cop A Feel par Audionautix est distribué sous la licence Creative Commons Attribution (https://creativecommons.org/licenses/…)
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Itty Bitty 8 Bit par Kevin MacLeod est distribué sous la licence Creative Commons Attribution (https://creativecommons.org/licenses/…)
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Suisse Moi – Dégustation de couleurs automnales Québécoises

5-9 octobre Bas Saint-Laurent

Dégustation de couleurs

On traverse la région du Bas du St-Laurent : on cherche le monstre et l’orignal, on escalade les montagnes et on descend les rivières, on suit les phoques en kayak et on apprend à bûcher les arbres. Cette semaine, plein de couleurs et de rencontres.

Notre voyage continue dans le Bas Saint-Laurent, région pittoresque à l’Est de la Ville de Québec, aux portes de la Gaspésie. On s’arrête sur le bord du lac Pohénégamook qui se trouve sur la frontière avec les États-Unis.

Au centre de vacances familiales et de santé Pohénégamook santé plein air on trouve une jolie villa. Ses énormes fenêtres donnent une vue imprenable sur le lac. Des petits suisses et un renard viennent tout de suite nous saluer. Vous savez ce qu’est un petit suisse ? Non, ce n’est pas Sylvain, mais bien de petits écureuils aux rayures blanches sur le dos. On n’en voit pas souvent en Suisse, ni en France, mais on les appelle ainsi à cause de ces fameuses rayures qui rappellent la Garde Suisse aux Québecois.

La découverte de cette semaine – c’est la race de Tic et Tac, les rongeurs du risk !

On se lance directement à la recherche du monstre Ponik – le défi que Julie avait lancé à Sylvain. C’est un monstre bien sympathique (si l’on en croit les dessins sur les panneaux en ville) que Juli lui a demandé de retrouver. Il y a plusieurs hypothèses expliquant son origine dans ce beau lac. Certains chercheurs supposent qu’il s’agit d’un gisement de gaz ou du jaillissement d’une source d’eau au fond du lac. D’autres, que ce sont des arbres morts, dépouillés de leurs écorces et enfoncés debout; mesurant jusqu’à 15 mètres de hauteur ils pourraient se détacher du fond, percer la surface du lac quelques secondes puis couler,

Quoi qu’il en soit, Sylvain décide d’observer le lac d’en haut.On prend des cordes d’escalade, et on grimpe à quelques centaines de mètres. Malgré tous ces efforts, le lac demeure impassible, et le monstre ne se montre pas. Après l’effort, le réconfort – un sauna nordique est chauffé pour nous. Il est très chaud et très sec. La petite cabane se trouve juste au bord du lac, et une fois bien chauffés, on se jette dans l’eau. La procédure est à refaire à trois reprises, après quoi on se sent renaître. La seule chose qui nous déçoit, nous n’avons jamais trouvé Ponik… Tant pis, le défi de Juli échoué. Il est déjà temps pour nous de repartir vers la côte du Saint-Laurent.

Dans l’après-midi on arrive dans le Parc national du Bic, qui  propose toutes sortes de randonnées à la montagne ou au bord de la mer. Certes, techniquement, le Saint-Laurent est un fleuve, mais franchement, avez-vous déjà vu un fleuve salé de 40 km de largeur?

Tout d’abord on observe les phoques au Cap Caribou avec les longue-vues et les explications du guide. Tous les jours, à marée basse, les phoques du Saint-Laurent viennent se chauffer le dos au soleil. Farniente total, rien ne peut perturber leur séance relaxation..

Ensuite, on emprunte le chemin du Pic de Champlain, qui nous conduit au point le plus haut du parc – 300m. Ce repère nous offre une vue spectaculaire sur la mer, la baie Ha!Ha ! (et oui, c’est son vrai nom) et les collines du Bic.

Pour le coucher de soleil, on se prépare un pique-nique, et on s’installe en haut de la Pointe aux Épinettes avec la caméra – ce soir Sylvain veut absolument faire un timelaps du coucher de soleil. Une fois le soleil descendu, il fait vite froid, et on se dépêche de rentrer dans notre yourte. Passer une nuit dans une yourte nous semblait amusant au début, mais on comprend vite qu’il faut avoir certains savoir-faire pour en profiter. Allumer le feu dans un poêle est une chose, mais le garder crépitant toute la nuit – presque impossible. On finit par se réveiller de froid, mais un magnifique lever de soleil nous récompense.

Au programme de ce mercredi matin : kayak de mer avec Bernard de Aventures Archipel, qui se trouve dans le secteur Havre-du-Bic. Ce n’est pas facile aujourd’hui – le vent est de face et les vagues importantes nous font travailler tous les muscles. Sylvain profite de sa position en avant du kayak pour filmer des paysages, tandis que je lutte contre la mer toute seule avec mes pagaies. Je suis bien contente de me retrouver à l’intérieur des baies du parc et de pouvoir observer les phoques sans que l’on se fasse emporter par le courant. On a toujours de la chance avec la météo – il fait beau, et le soleil fait scintiller toutes les couleurs des arbres.

De retour sur terre (enfin!), on se dirige dans le Canyon des Porte de l’Enfer, qui est situé à 30 minutes du parc. Le parc, vide puisqu’en dehors de la grande saison touristique, nous offre de magnifiques balades tranquilles au bord de la rivière Rimouski. Nous traversons la plus haute passerelle suspendue du Québec (63 mètres), et nous observons la chute Grand Saut (rassurez-vous, cela n’a pas donné d’idées extrêmes à Sylvain). La descente aux Enfers, un escalier de 300 marches aller-retour – on n’ose même pas l’aborder après le kayak de ce matin, je l’avoue.

Ce soir, notre logement fourni par le Domaine Floravie est des plus romantiques. Ce sont des « tiny-house » écologiques sur roues, construites à la main par le propriétaire du domaine, positionnées au bord de la mer, orientée de l’Est à l’Ouest, pour pouvoir profiter des couchers et des levers de soleil. La nôtre est orange, et elle rayonne, éclairée dans les derniers rayons du soleil plongeant dans la mer.

Le matin, on est invité au déjeuner à l’Hôtel Rimouski où on a le plaisir de rencontrer Julie Fortin et de partager avec elle nos voyages, nos histoires, nos idées. Drôle de coïncidence, au restaurant à la table d’à côté, déjeune un jeune Lausannois qui voyage au Canada à vélo depuis déjà deux mois. Sylvain et lui ont plein de choses à partager.

Cet après-midi on passe dans le Domaine Valga. Il appartient à une famille qui y gère tout – les réservations, les repas, les travaux d’entretien, la chasse, les parcours aériens, les pistes de motoneige extrême, et plein d’autres choses nécessaires dans la forêt québecoise. Eric, le propriétaire, nous amène avec lui bûcher des arbres. Sylvain apprend les tehcniques de base de travail à la tronçonneuse et avec la remorque. Pendant ce temps, je cours autour, essayant de trouver un bon point de vue sans me faire écraser par une épinette qui tombe. En effet, contrairement à ce que j’ai pensé, c’est un processus très contrôlé, et le bûcheron sait toujours à quel moment et dans quelle direction va tomber l’arbre.

Sylvain arrive à couper deux arbres et, avec Eric, ils les amènent à la scierie. Ensuite on va voir son piège à orignal. Pendant l’été, ils posent un bloc de sel dans un endroit précis pour habituer les orignaux à y venir. La petite boîte les prend en photo jour et nuit. Ainsi, pendant la période de chasse, les chasseurs savent où et quand viendra la bête. Dans cette région, la chasse à l’arbalète vient de se terminer, et la chasse à la carabine va commencer dans deux semaines, à la fin d’octobre. C’est dans la culture Québecoise, on parle de la chasse, on se montre les photos de la chasse, on vie de la chasse, c’est absolument sacré ici.

Une autre activité dans le Domaine Valga se cache dans la Forêt de Maître Corbeau. Ce sont des jeux en hauteur, 5 parcours de différents niveaux fixés aux arbres. Avec notre guide Samuel, on fait directement les deux les plus compliqués. On s’amuse bien, il y a plein de tyroliennes, de ponts suspendus, et de chemins pas évidents à passer. On finit par enchaîner quatre énormes tyroliennes pour arriver jusqu’à l’accueil.

Pour bien terminer la journée, Eric nous a préparé encore une surprise. Tous les jours entre 17h et 17h30, les castors de son lac, Bertrand et Jules, commencent leur promenade du soir. Une halte obligatoire – la plage près de l’auberge. Une vingtaine de minutes de patience – et on est ravis, un grand castor d’au moins 30 kilos apparaît sur la plage devant moi ! Encore un animal sauvage dans notre collection québecoise.

Sur ce, il est temps de quitter la région du Bas Saint-Laurent. On s’en vient à Matane pour prendre le traversier en direction de Baie-Comeau. On s’approche du vrai nord !

Anastasia (Cameraman, chauffeur, copilote, bloggeuse, cuisinière, couturière)

Ce voyage est organisé en partenariat avec le Ministère du Tourisme du Québec

Suisse Moi – La Ville de Québec se fait suisser

L’arrivée au Québec et premières découvertes – la ville et ses alentours, traditions et repas amérindiens, les forêts automnales et les vues spectaculaires, en voiture, à pied, en bateau, à vélo.
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Ce voyage est organisé en partenariat avec le Ministère du tourisme du Québec.
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