Suisse Moi – Roadtrip entre Morondava et Tuléar

Et voilà le résumé des deux dernières semaines de voyage 6 jours en 4×4, 40h de conduite à une moyenne de 13km/h pour passer
de Morondava – Belo sur Mer – Manja – Andavadoaka – Ifaty- Tuléar- Anakao sur la route de la côte du sud de Madagascar. Au programme, traversée de rivière et de village, plongée, surf et profiter du calme et des plages après les massages malgaches (l’effet des routes sur ton corps après 10h de conduite )

tous les détails dans l’article https://www.suissemoi.com/2017/10/29/…

Merci de nous dire ce que tu pense de cette vidéo, et commente avec tes idées pour la suite de l’aventure, on remonte la rn7

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Suisse Moi – Siargao Island Life

Siargao est une île située le plus à l’est des Philippines. Elle n’est pas très grande, mais propose beaucoup de choses à découvrir: les mangroves de Del Carmen, les cascades Tactac, les splendides rizières, les îlots pittoresques et les lagons, mais en vérité, la plupart des gens viennent ici pour le surf.

Le surf est le roi régnant sur la côte est de Siargao, les vagues sont ses muses, la houle est sa première-ministre. La vie est organisée autour des marrées basses et hautes. Le petit village General Luna se développe avec une grande vitesse en espérant pouvoir accueillir les surfeurs du monde entier dont le nombre s’accroit chaque année. Les restaurants et les resorts pullulent autour de la fameuse vague Cloud 9, connue pour les concours de surf organisés ici par la marque Quicksilver. Pour observer cette vague puissante et les surfeurs bravant son tube, des tribunes sur pilotis sont construites, et elles ne sont jamais désertes quand la vague fonctionne.

Juste à coté, il y a une vague Jumping Horse, un peu plus loin une autre, Rock Island, les spots de surf n’y manquent pas. De notre part, nous allons vers l’île Daku pour essayer les vagues là-bas. Une grosse tempête nous accompagne pendant le court trajet en bateau, et nous sommes même obligés de faire une halte sur un îlot pour attendre la fin des averses. Heureusement, les pluies aux Philippines ne durent pas très longtemps, et nous pouvons bien profiter de petites vagues.

Bien motivés par les sports aquatiques, nous voulons apprendre à faire du kite-surf. Après l’île de Boracay, Siargao propose les meilleures conditions aux Philippines pour pratiquer ce sport, et le mois de décembre est la meilleure période. Mais cette année le vent n’est pas encore au rendez-vous, et nous devons patienter quelques jours avant de commencer l’initiation de neuf heures.

Pour nous reposer de ces journées de sports extrêmes, nous prenons un scooter et partons de l’autre côté de Siargao pour visiter les mangroves de Del Carmen une réserve naturelle abritant plein de crocodiles. Nous n’en voyons malheureusement pas un seul, mais nous faisons un petit voyage aux milieu d’un village des pêcheurs avec ces magnifiques maisons sur pilotis.

Pendant ce petit road-trip nous voyons la vraie vie de Siargao, loin du surf et des resorts. Nous rencontrons une famille de paysans nous faisant découvrir leurs champs et qui nous propose un tour en buffle, des travailleurs de la rizière, des locaux qui font une bataille d’araignées.. Tout le monde sur la route nous salue et se prend en photo avec nous.

Le combat de coqs est une activité bien encrée dans la culture Philippine. Les locaux se réunissent dans une arène tous les dimanches et misent sur des coqs de grosses sommes d’argent. Derrière est tout un business de vente et d’entrainement des coqs, et nous laissons vite tomber l’idée d’y participer. Par contre il est vraiment impressionnant de voir l’ambiance qui règne dans les tribunes.

Suisse Moi – Rencontres à Manille

Les voyageurs arrivant aux Philippines se retrouvent dans un premier temps dans une ruche gigantesque pleine d’arômes et de bruits très intensifs. C’est Manille, la capitale des Philippines, une mégapole désorganisée et hyperactive. Elle consiste en plusieurs quartiers: Makati avec ses gratte-ciels imposants, Ermita avec ses innombrables boîtes de nuit, Paysa, un énorme hub de transport – ce sont tous les mini-villes à l’intérieur de Metro-Manille. Notre préférée – c’est Intramuros, la vielle-ville fondée par les colons espagnols. Ce quartier calme avec l’architecture pleine de couleurs et de décors et avec ses ruelles bien alignées ne paraît pas appartenir à Manille. Il vit hors du temps, les murs de forteresse protégeant ses habitants d’éternels klaxons, et seuls les petits coins de karaoké organisés ça et là, nous rappellent que nous sommes toujours en XXI siècle.

Nous quittons assez vite Manille pour rencontrer Pastor Noêl (lien) dans la ville de Lucena. Pastor s’occupe de l’entretien des parois d’escalade dans cette région montagneuse, et il s’est proposé de nous en faire découvrir quelques uns. La météo est capricieuse, mais nous arrivons à faire deux-trois ascensions, dont une à voie multiple, Veronica’s Arrêts. Les paysages y sont beaux, et les gens très chaleureux, n’étant pas très souvent visités par les touristes. Nous découvrons également une petite ville d’Atimonan en se baladant dans ses ruelles étroites et à son marché de poissons.

Grâce à des pluies abondantes qui y sont tombées dernièrement, les rivières sont remplies d’eau et offrent de magnifiques cascades rafraichissantes dans la forêt de Batankay. Après une marche d’une heure et demie, nous découvrons ces majestueux torrents et passons un moment très agréable à les contempler et à nous baigner dedans.

Après nos voyages au Vanuatu, en Nouvelle Calédonie et en Polynésie Française, nous sommes habitués à la vie des îles. Il est temps pour nous de la retrouver aux Philippines également, et nous prenons la route pour Siargao.

Suisse Moi – La belle Fakarava

Nous faisons notre connaissance avec l’archipel Tuamotu sur l’atoll de Fakarava. Un immense lagon de 1’100 km2 est entouré par une bande de sable et de motu de 16 km2. Nous commençons la visite par le côté sud de l’atoll, où on nous amène en bateau faute de route reliant les deux parties.

Mur de requins
Le village de Tetamanu, autre fois comptant 400 habitants, abrite la plus ancienne église catholique de toute la Polynésie française. Aujourd’hui le village est quasi entièrement transformé en pension. Une quinzaine de bungalow et un espace commun hébergent des plongeurs. En effet, la passe sud de Fakarava, Tumakohua, est une mecque de plongée. Sous la protection de Unesco, c’est un endroit de demeure des milliers de requins: gris, pointe blanches, pointes noires, dormeurs, soyeux, à tous les goûts. Chasseurs pendant la nuit, ils se mettent en veille pendant la journée et complétement inoffensifs, ils forment un mur impressionnant à voir.

C’est pour voir ce phénomène que des plongeurs du monde entier se rassemblent à Tetamanu. Selon la houle et le moment de la journée, on plonge avec le courant entrant ou sortant. La visibilité alors change, et si le courant entrant nous offre la vue sur les requins à 50 mètres, le courant sortant donne à la plongée un effet plus dramatique – les requins apparaissent devant vous de manière assez surprenante.

Le snorkeling est aussi magique à Fakarava Sud. On y voit des napoléons, des perroquets, des mérous, des raies, des coraux magnifiques de toutes les couleurs et plein de petites créatures qui y habitent.

Retour à la “civilisation”
Il y a aussi de la plongée à faire au Nord de l’atoll. Dans la passe Garuae on fait du soit-disant drift-dive, grâce au courant très fort et très rapide. On a l’impression d’être dans un jeu vidéo, ou on avance vite et le décor change aussi avec une vitesse incroyable. On doit s’agripper à des coraux pour pouvoir s’arrêter un petit moment et observer les requins. La plongée autour du récif est par contre beaucoup plus calme et contemplative. On y observe des coraux en bon état et des nuages de poissons, on se régale.

Après la vie de Robinson Crusoé au Sud, le Nord de Fakarava offre toute un éventail d’activités. On y retrouve des roulottes et même trois épiceries dans le coin. On fait des tours à vélo, on rencontre des gens sympathiques. On assiste même à un concert du groupe Naâman au centre du village qui se transforme en fiesta. Souhaitant aussi participer à la vie active de la population, Suisse Moi organise une course de Bernard l’Hermite.

Course de Bernard l’Hermite
Jeudi après-midi on rassemble une petite dizaine de personnes, locaux comme des touristes, enfants adultes confondu, pour partir à la recherche des meilleurs Bernards. Selon la plus jeune participante, Manahe, les meilleurs coureurs sont les bernards moyens de couleur mauve. Mais nous ne sommes pas très compliqués, en plus il y en a pas beaucoup sur la plage où nous les cherchons. Une fois chacun a trouvé son guerrier, la compétition commence. Le Bernard qui arrive à sortir d’un cercle au plus vite gagne. Et aussitôt nous avons les deux gagnants qui font remporter les prix – deux t-shirts Suisse Moi – à leurs maîtres.

C’est ici à Fakarava qu’on termine notre periple en Polynésie française cette année. Prochaine aventure dès la semaine prochaine en Nouvelle Calédonie!

Suisse Moi – Raiatea la sauvage

Festival Ono’u

Raiatea n’a pas du tout été transformée par le tourisme, il n’y a pas ici de pléiade d’hôtels sur pilotis et de restaurants chics. Cette île, bien pourtant plus grande et plus développée que Taha’a, garde tout son charme de berceau du la civilisation polynésienne. Son vaste territoire de 175 km carrés est couvert de majestueuses montagnes et d’une forêt luxuriante. A elle seule, la ville d’Uturoa concentre le port, l’aéroport, les écoles, l’hôpital et même la prison. C’est là également que Ono’u, le fameux festival de street art de Tahiti, a trouvé sa prolongation. Au début du mois d’octobre, les artistes graffeurs de renommée mondiale viennent en Polynésie pour interpréter la beauté des îles avec leurs peintures murales souvent gigantesques. Les fresques perdurent plusieurs années mais les artistes, qui quittent la ville aussitôt l’événement terminé, sont une attraction principale pour les habitants de Raiatea, adultes comme enfants.

La tête de la pieuvre
Notre graffiti préféré : la belle vahiné semi-transformée en pieuvre. C’est un symbole important à Raiatea, car c’est ici qu’est née la civilisation polynésienne. De là sont partis les premiers arrivants à la découverte d’autres îles formant le triangle polynésien – Hawaii au nord, l’île de Pâques au sud et la Nouvelle-Zélande à l’ouest. La mémoire de ces temps est gardée en un coin sacré au bord de l’océan : Taputapuatea, situé sur la côte est de l’île, est un lieu consacré aux activités religieuses principalement, mais aussi politiques et sociales. Le marae – comme l’appellent les locaux – de Raiatea a été gravement endommagé par des missionnaires voulant implanter la culture catholique, mais il garde néanmoins son ambiance solennelle. Nous le visitons avec Maurice Wong, descendant d’une famille des chefs de l’île bien avant l’époque de la colonisation. Polynésien de souches, il nous fait découvrir les détails fort intéressants de sa culture, ses coutumes et sa religion. Il nous donne un aperçu de l’évolution de la Polynésie depuis l’arrivée de la monnaie puis des colons.

Quoi de plus?
Maurice nous partage sa vision de la vie, à la fois très philosophique et très pratique: « A l’époque, les Polynésiens n’apprennaient pas à vivre, mais à survivre. » Ils savaient exactement quand et comment pêcher quel poisson, quelle racine les nourrirait et quelle plante les soignerait. Vivien, notre guide de kayak dans la rivière Faaroa, montre encore aujourd’hui l’exemple. En s’arrêtant devant les plantes, il nous raconte toutes les propriétés magiques et des fois même sacrées de chacune d’elle. Plus tard, grâce à Elaide, qui nous offre un tour de son île natale, on rencontre beaucoup de pêcheurs, d’agriculteurs et de producteurs de coprah. Ceux-ci connaissent tellement bien leur métier que le simple fait de les regarder fait déjà plaisir. Sylvain essaie aussi de les suivre, notamment dans le décorticage des noix de coco ou dans la pêche à la chevrette et pêche sous-marine ; mais il constate assez vite que ce n’est pas du tout évident. En effet, les mouvements si simples que font les locaux demandent beaucoup d’habilité et surtout de l’entrainement.

Nos remerciements à

Pension Opeha (http://www.sejoursdanslesiles.pf/pres…)
Pension Le Passage pour la bringue et la musique de cette vidéo
Elaida Raapoto-Tihopu pour avoir partagé l’amour à son île avec nous.
Juliette Ivanez pour la relecture et correction de l’article

Suisse Moi – Le Thyon

Début de mes aventures dans les Alpes Suisses avec Suisse Moi Le #Thyon !!!
Au programme : poudre, snowboard, gamelles, snowbike et encore de la poudre !

Pour le premier Suisse moi 100% Suisse nous voilà à Thyon, une chouette petite station du domaine des 4 vallées. Cette expédition dans le Valais commence avec l’accueil chaleureux de Frédéric, qui nous fait faire le tour du propriétaire et déjeune avec nous à la Cambuse le restaurant que nous auront l’occasion de fréquenter tout au long de la semaine.

À la fin du repas, le ciel se découvre subitement et les nuages disparaissent totalement. Déjà motivés pour aller tâter les pistes, on a pas pu résister plus longtemps à l’idée de prendre les boards et de découvrir ce que la montagne nous prépare. Et ça a démarré très très vite, grâce à quelques jours de neiges fraîches qui ont fournit à la station sa dose de poudreuse.

Le lendemain, journée intense de ride avec entre autres Antoine qui nous rejoins pour nous faire découvrir la station qu’il fréquente depuis 10 ans ! Un skier très doué avec qui il y a du challenge et qui nous montre quelques spots bien sympas sur le domaine.

Lundi, la journée démarre plus calme en préparation au défi de Frédéric : faire du snowbike! Ces engins qu’on trouve en location dans la station sont un plaisir à rider. En moins de dix minutes le feeling est là et on se sent l’envie de pousser un peu en vitesse et en hors pistes pour voir ce qu’on peut faire avec. De nouvelles sensations sur les pistes et une expérience vraiment au top.

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Suisse Moi en mer – Voilier en Méditerranée et en Atlantique

Défis personnels réalisés :
-Vivre en mer pendant 6 semaines
-Arriver en Agadir (Maroc) en voilier depuis la France

Itinéraire : Sardaigne (Olbia -) tour de la Sardaigne puis Barcelone, Gruisson, Algérie et Maroc jusqu’à Agadir

Voyage avec moi, influence l’aventure : Vlog participatif

Suisse Moi – Trouver le crocodile sacré

A 64 Km de Bassar, pars à la recherche du crocodile sacré qui vivrait dans la rivière de Bapuré et prouve nous qu’il existe vraiment !! Défi proposé par Diane
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Randonnée et visite des chutes de Kpalimé

Le défi réalisé est : Visiter les chutes de Kpalimé
Te rendre à Kpalimé à 120km du nord de Lomé, visiter les chutes de Kpalimé et nager dans le petit lac juste aux chutes. Activités proposées par Yvonne

Comme la population locale, bois l’eau en contre bas de la cascade.. pas de baignade !

Située à 120 km au nord de Lomé, la région de Kpalimé est l’endroit rêvé pour les amoureux de la nature et de randonnées qui souhaitent aller à la découverte de la faune et de la flore tropicale.

Les montagnes avoisinantes offrent un cadre exceptionnel où l’ont peut découvrir toute la richesse d’un environnement naturel de toute beauté: plantes tropicales, bois précieux (ébène, acajou, iroko), insectes et autres colléoptères,… Ne ratez pas également les nombreuses cascades naturelles de la région.

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