Suisse Moi – Nature et découverte du Vanuatu

Nous voilà au Vanuatu, VIDEO et article complet http://www.suissemoi.com/2016/11/18/v…
Au programme arrivée sur Port Vila et découverte de la ville et du marché, recherche de Dugong sur Epi, découverte de plantation de Kava et dégustation en masse. Baston de chevaux et équitation avec le plus venère.
On arrive à Santo, on attends tes idées de défis à réaliser ici. Merci de partager la vidéo et de nous dire ce que tu en pense

Le Vanuatu: les premières impressions
Talents de Port-Vila
Le climat ici est très humide. Les températures paraissent plus élevées, mais le vent frais aide à les supporter. Port-Vila, la chaude et poussiéreuse capitale de Vanuatu, nous offre ses premières surprises. Après la visite du marché avec ses nombreuses couleurs et saveurs, nous rencontrons un groupe de danseurs hip-hop calédoniens qui viennent donner un spectacle de danse hip hop et breakdance avec les élèves du centre d’art Wan Small Bag. Ils proposent à Sylvain de venir participer à un entrainement, et nous y allons aussitôt avec un grand plaisir. Wan Small Bag est une association à but non-lucratif qui permet aux enfants de Port-Vila de faire du sport et de l’art gratuitement. Les enfants y sont nombreux à apprendre les nouveaux mouvements du hip-hop malgré la chaleur étouffante. De plus, ils ne sont pas du tout timides, et la caméra ne les dérange apparemment pas. Les futures stars!

A la recherche du dugong
Obsédés par une idée de voir les dugongs, nous quittons assez vite Port-Vila pour l’île d’Epi abritant ces animaux mythiques. La vache de mer de son deuxième nom, les dugongs sont les mammifères marins, les parents éloignés donc des lions et des éléphants de mer. Les plus proches sont bizarrement les éléphants… Cette espèce, comme malheureusement, beaucoup d’animaux choux, est en danger d’extinction. Les baies d’Epi font partie des derniers endroits au monde où l’on peut encore les voir.

Cependant, le dugong se laisse désirer. A la première session de snorkeling nous trouvons de magnifiques coraux en excellent état entourés de centaines de poissons de différentes tailles. Notre coup de cœur sont des énormes étoiles de mer de couleur bleu marine très vive. Hélas, pas de dugong en vue. Les locaux nous proposent alors une autre stratégie de recherche. Au lever ou au coucher du soleil, il faut d’abord observer la mer. En effet, ce mammifère a des poumons et doit remonter régulièrement à la surface pour respirer.

Le lendemain, après quelques minutes d’attente à 5h du matin au bord de la baie, nous apercevons pas très loin une grande tête qui replonge tout de suite dans l’eau suivie de son corps long et fort. Pas de doute, c’est le dugong! Hélas, une fois dans l’eau, on ne retrouve plus de traces. La récompense cette fois c’est la rencontre avec de nombreuses tortues géantes venues se nourrir dans la même baie.

Nous essayons encore une fois un jour plus tard. Cette fois, la météo se retourne contre nous: la baie est toute agitée, et les vagues remuent le sable du fond, ce qui diminue la visibilité dans l’eau à zéro. De nouveau, nous voyons notre dugong remonter et respirer depuis le bord, mais impossible de le retrouver une fois qu’il replonge. Malheureusement, nous n’avons pas réussi à faire connaissance avec cet animal câlin et amical, selon les dires des locaux.

Epi l’intacte
L’île d’Epi est assez grande mais très peu développée. Ses habitants vivent de l’élevage de bœuf et de l’agriculture, du coup, il n’y a pas beaucoup de routes et d’infrastructures. Pas question donc de louer un véhicule pour partir à la découverte de l’île, ce qui nous déçoit un peu. La chance se tourne vers nous, et nous rencontrons dans notre auberge un ingénieur belge qui a pour mission de faire des analyses d’une rivière de l’île pour y installer un système hydro-électrique. Évidement, nous partons à la découverte avec lui! Le chauffeur local et une voiture 4×4 rendent ce voyage assez agréable. Nous passons dans les villages peu touchés par le tourisme avec les plages de sable noir et les enfants tout contents de nous voir. Nous arrivons ensuite à la montagne, où les habitants nous prêtent des chevaux pour aller visiter leurs pâturages et leurs plantations de kava. Cette boisson relaxante est d’ailleurs originaire du Vanuatu,

Suisse Moi – Drift, Rodéo et Nature

Une session de wake-board est organisée à 5h30 du matin! Nous partons dans la baie avec les premiers rayons du soleil en compagnie de Dimitri de MD Plaisirs (http://www.mdplaisirs.com) et les adeptes de ce sport qui viennent s’entraîner avant d’aller au travail. Dimitri a préparé des planches de wake-surf, wake-board et wake-skate, et à chaque variété ses nuances. Sylvain se sent à l’aise dans les trois disciplines, mais préfère quand même le surf qu’il teste pour la première fois. Pour découvrir les paysages du sud de la Nouvelle-Calédonie, un endroit incontournable est le Parc de la Rivière Bleue (http://www.sudloisirs.nc/riviere-bleue). C’est une réserve naturelle abritant les espèces rares de la faune et de la flore calédoniennes. Nous y retrouvons notamment un cagou, un oiseau emblématique et endémique de la Nouvelle-Calédonie. On le reconnait à sa collerette particulière et à son cri qui ressemble à un aboiement de chien. De plus, cet oiseau d’assez grande taille ne sait pas voler, ce qui le rend facile à observer. A part cet oiseau curieux, le parc est célèbre pour sa forêt noyée de la rivière Bleue. Les troncs d’arbres desséchés donnent une ambiance dramatique à cet endroit, et autour les couleurs splendides complètent l’impression d’être dans un décor de film. Le vert des montagnes autour, le bleu du ciel et le rouge improbable de la terre sont de leurs plus vives nuances. “Il fait plus beau à Amédée” est le slogan de la compagnie de croisière Mary D (http://amedeeisland.com) qui nous emmène en excursion journalière au Phare Amédée. Situé à quelque 23 km de Nouméa, cet îlot est inscrit sur la liste du Patrimoine Mondial de l’Unesco et classé comme réserve marine. Les scientifiques, notamment ceux de l’aquarium de Nouméa, s’occupent de la recherche et la préservation de sa flore et faune. L’espèce qui attire particulièrement l’attention des touristes c’est, sans doute, le tricot rayé. Il s’agit du seul serpent de mer en Calédonie qui peut habiter également sur terre. Coloré de rayures bleues, ou bien jaunes et noires, il est très visible dans l’eau, mais se cache bien sur la terre. C’est un serpent ultra-venimeux, mais sa bouche est trop petite pour pouvoir mordre l’homme. Il est donc absolument inoffensif, en plus d’être très timide. Nous le voyons surtout se reposer sous les pierres ou encore à l’ombre du bar. Durant tout notre voyage en Nouvelle-Calédonie, nous entendons parler de la Fête du bœuf. C’est un événement d’envergure dans la région, réunissant les citadins et les broussards. Outre les incontournables stands de nourriture et les manèges pour les enfants, nous trouverons sur l’énorme espace de la fête diverses animations autour du bœuf. En commençant par la moins rigolote : la baignade, le dépeçage et la castration du veau à l’ancien. Ensuite on passe à la dégustation d’animelles, les testicules du bœuf. Pour les amateurs de morceaux de viande plus habituels, il y a aussi la possibilité de goûter au bœuf à la broche. Après avoir bien mangé, la foule se dirige vers le carré de rodéo. Ici les cowboys montrent leur maîtrise du cheval et du bétail. Les cavaliers font des concours de vitesse entre eux ou contre une moto (le cheval gagne, d’ailleurs). Plusieurs sessions de bulldogging sont organisées :il s’agit d’une course où les cowboys doivent attraper un veau excité.Et ce n’est pas toujours évident, surtout que certains cowboys et cowgirls sont très jeunes. Le clou de la journée, c’est évidemment le rodéo. Malgré la chaleur étouffante, tout le monde se rassemble autour du grand carré pour supporte les rodéo men. Tout commence avec les chevaux sauvages, qui ne veulent pas porter de selle et encore moins un cavalier. Ensuite, on passe aux bœufs, donc les taureaux castrés. Ils ont l’air petit, mais aussi très énervé. Mais le vrai vainqueur, c’est celui qui arrive à tenir huit secondes sur un taureau enragé de plusieurs centaines de kilos. Un seul cowboy arrive à relever ce défi, et le reste du temps nous observons de spectaculaires chutes.


Séance d’information sur le terrain nature de Malley Montelly

Séance d’information : Un terrain nature sur la colline de Malley Montelly

Cette séance a eu lieu à la Pagode de la vallée de la jeunesse le mardi 26 mai 2015.

Intervenants : Estelle Papaux, cheffe de service de la jeunesse et des loisirs ( SJL ) , Eric Delessert, animateur Espace 44 et les habitants du quartiers.