Conférence de presse SDOL

Conférence de presse SDOL, Stratégie et Développement de l’Ouest Lausannois. Cette conférence a eu lieu à Renens le 8 mai 2017 en présence de Mme Claudine Wyssa, Syndique de Bussigny et présidente SDOL, de M. Jean-François Clément, Syndic de Renens et vice-président SDOL, de M. Stéphane Rezso, Syndic de Crissier, de M. Alain Gillièron, Syndic de Prilly, de M. Christian Maeder, Syndic d’Ecublens, de Mme Ariane Widmer, directrice du bureau SDOL et de M. Joël Christin, responsable communication SDOL.

 

La loi du talion

Court-métrage de fiction, 2008
Réalisé par Basil Da Cunha, coproduit par Thera Production et Good Job Production, financé avec le soutien de la Ville de Renens et l’Observatoire de la Ville et du Développement durable.

Tarik, un jeune voyou, tabasse les passants sans raison apparente.
Mais un jour, son meilleur ami est lui-même victime d’une agression au couteau et doit être hospitalisé.
C’est le début d’une crise identitaire.

L’antichambre

Court-métrage de fiction, 2007
Réalisé par Julien Rouyet, coproduit par Owl Productions, Zebra Production et Thera Production, financé avec le soutien de la Ville de Lausanne et de la Ville de Renens.

Une vie à bout de souffle, une autre qui commence.
Deux personnages se rencontrent. Une erreur, peut-être, sur des chemins qui ne devaient pas se croiser.
Un jeune homme presque sans repères, qui se cherche un avenir sans trop y croire.
Et un vieux relieur qui achève l’oeuvre de sa vie : une immense bibliothèque où l’espace et le temps semblent ne pas exister.

Concert de MXX

Concert au KRA de Renens

Eté 2004. le groupe MXX Dream Team voit le jour grâce à l’entente et la réunion de 3 rappeurs suisses romands issus de différents groupes ou collectifs de la région lausannoise. Chacun d’entre eux a une longue expérience dans la musique et le mouvement Hip Hop. Aussitôt mis dans le bain, le groupe s’entoure du jeune compositeur J-Fase et de BS, leur DJ officiel. Définitivement paré pour le futur et bénéficiant déjà d’une excellente réputation dans le milieu, le groupe enchaîne une série de concerts dans toute la Suisse et attire rapidement les regards. Fier de sa diversité culturelle, le groupe rallie avec facilité et sans préjugés les différentes communautés à leur musique. Pilier du label renanais MXX Production, MXX a sorti en juillet 2006 sa première compilation officielle chaudement accueillie par la critique et qui réunit plusieurs artistes internationaux sur des productions inédites des beatmakers du label MXX.

Café philo

A l’heure de la globalisation, les arts, comme toute création humaine franchissent les frontières, s’exportent, s’influencent, se métissent. Enrichissement ou normalisation, standardisation? L’art nous permet-il aujourd’hui de partir à la rencontre de l’autre ? Cet autre qui est notre voisin, de pallier ou de planète. Nous ouvre-t-il à d’autres cultures, à plus de compréhension mutuelle. Est-il l’outil d’un dialogue interculturel qui cherche encore les moyens de sa propre existence dans une société pourtant de plus en plus métissée ?

Avec Marielle Pinsard, Philippe Macasdar, Marianne Huguenin, Emmanuel Gripon, Jean-Stéphane Bron, Nicolas Bonstein,

 

« Mon nom » d’Eugène

Texte intégral lu par l’auteur. Entre vrai roman et faux journal intime. « Mon nom » est le fruit d’une démarche d’écriture particulièrement originale. Le livre raconte l’histoire d’un homme de soixante-trois ans qui part à la recherche de son passé, ayant le vague sentiment qu’il a commis un crime, il y a très longtemps, dont il ne sait plus rien. Dans son enquête, pourtant, il connaît deux handicaps : d’abord, ses jambes malades l’empêchent de parcourir plus de deux cents mètres en marchant ; ensuite, étant étranger, il ne dispose que d’un réservoir de mots fort restreint – 1000 mots au maximum – ce qui limite son champ de vision et d’expression. A lui tout seul, cet homme (qui n’aura pas de nom) est  » une île de mille mots et de deux cents mètres de rayon qui part à la recherche de son passé.  » Or Eugène a choisi d’écrire ce livre d’abord en roumain, sa langue maternelle, mais qu’il ne maîtrise que grossièrement, avec à son actif… environ mille mots, à l’image de son protagoniste. « Une langue faite de plus de vide que de plein », dit-il. Il s’est ensuite autotraduit en français. C’est ce français aliéné, caractérisé par ses limites, qui fait de ce texte ce qu’il est, « un livre sur la mémoire perdue, sur la pauvreté et le mystère des mots et sur l’impossibilité de nommer ce qui est en nous », selon les termes de l’auteur.